Bataille et blindés n°27 : Hell on Wheels, dans l'enfer de la Roer

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Bataille et blindés n°26 : Des Tiger dans les Djebels

Front de l' Est
Promenons-nous dans les bois...

En mars 1944, la Wehrmacht a perdu l’initiative face à une Armée rouge qui monte irrémédiablement en puissance. Pourtant, si l’état-major soviétique est de plus en plus sûr de son fait, il n’en reste pas moins prudent quant au potentiel militaire allemand. Les retours de fortune ont été si fréquents par le passé que la moindre offensive d’envergure est désormais planifi ée avec soin. Les responsables du front ukrainien décident de procéder à une reconnaissance pour tester le « mordant » adverse dans le secteur de Ternopol. Mais qui envoyer dans ce qui s’apparente alors à une mission-suicide ?


Des Tiger dans les Djebels !
Le Tiger est assurément le char le plus emblématique de l’arsenal du III. Reich. Plus globalement, il fait partie des engins de guerre qui sont entrés dans la légende, tant ils ont marqué de l’empreinte de leurs chenilles l’histoire de la guerre mécanisée et celle de la Seconde Guerre mondiale ... Ce texte vous donnera une idée fi dèle de la réalité des combats de ces mastodontes de 56 tonnes, de leurs qualités, de leurs défauts et, aussi, des diffi cultés liées à leur déploiement en Afrique du Nord.

Le Tank Destroyer
« Un tueur de chars ou un...char tueur ? »
Les Tank Destroyers américains sont une bizarrerie de la Seconde Guerre mondiale à laquelle ils ne survivront d’ailleurs pas ! En effet, contrairement aux Allemands, qui équipent rapidement leurs chars de canons résolument antichars, aux Britanniques ou encore aux Soviétiques, sauf pour leur JS-2, les Américains décident de confi er la lutte antichar à une Arme dédiée, les Tank Destroyers (TD). En outre, si les autres belligérants optent pour des automoteurs dotés d’une simple casemate pour pouvoir accueillir un canon puissant, les Américains choisissent la voie d’une tourelle mais sans toit. Pourquoi et comment les unités de Tank Destroyers américaines sont-elles apparues ?

Bodo Spranz
As méconnu de la sturmartillerie
Après avoir posé le cadre de l’extraordinaire parcours militaire de Bodo Spranz, où périodes d’instruction en Allemagne et combats en Union Soviétique vont se succéder à un rythme d’enfer de 1941 à 1945, Thomas Anderson revient dans le détail sur le « grand coup » de notre homme, le 15 septembre 1943, à Jelnja. Outre de superbes photographies issues de la collection privée de Bodo Spranz, cet article nous permet aussi d’évoquer l’histoire de la Sturmartillerie, sous la forme de documents d’archive fort instructifs quant aux qualités de cette Arme qui, il est vrai, se fera souvent voler la vedette par les Panzertruppen.

Dans l'enfer de la Roer
La «Hell on Wheels » face à la 9. Panzer-division

Dans les premiers jours du mois de novembre 1944, les troupes américaines de la 9th Army reçoivent l’ordre de se porter vers la rivière Roer, de la franchir puis d’exploiter en direction de la grande ville de Cologne, capitale de la Rhénanie-Westphalie. Au-delà de l’aspect symbolique induit par une conquête de cette ampleur, ce que « Ike » et son état-major ont derrière la tête consiste à franchir le Rhin pour ensuite s’enfoncer au coeur du Reich. C’est dans ce contexte que la 2nd Armored Division du General Ernest Harmon, surnommée la « Hells on Wheels » (« l’enfer sur roues »), va se frotter aux Kampfgruppen de la 9. Panzer-Division du Generalleutnant Harald Freiherr von Elverfeldt.

 

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Bataille et blindés n°25 : ROMMEL ouvre le bal à l’OuestArmement
Les véhicules blindés italiens - 1910-1943 -IIe partie
Précurseur dans ce domaine, le Regio Esercito dispose de véhicules de combat blindés dès le début du XXe siècle. Outre les chars, Rome va aussi produire et utiliser des automitrailleuses ainsi que des canons automoteurs dont certains modèles seront de véritables réussites techniques. Cette seconde et dernière partie de notre étude va nous conduire sur les traces de ces matériels, tout en abordant brièvement l’organisation et l’emploi de ces troupes mécanisées au cours de la Seconde Guerre mondiale.

10 mai 1940
ROMMEL ouvre le bal à l’Ouest
La chevauchée fantastique de la 7. Panzer-Division commandée par Erwin Rommel en mai 1940 est entrée dans les annales de l’histoire militaire comme étant un chef d’oeuvre de maîtrise tactique. Les carnets du futur « Renard du désert » laissent croire que, jusqu’à la contre-attaque britannique dans le secteur d’Arras, l’opération fut une balade militaire. S’il est vrai que les chars allemands vont parfois réaliser des étapes de 70 kilomètres sans être inquiétés, le premier jour de l’offensive sera plutôt difficile. Il contraste singulièrement avec la suite du parcours de l’unité, dont la rapidité de la progression lui vaudra le surnom de « division fantôme ».

Le Sherman « CRAB »
En complément de l’article technique traitant de la naissance et du développement du Sherman « Crab » publié dans le numéro 7 de Trucks & Tanks magazine, nous vous proposons de découvrir les tactiques et les doctrines d’emploi au travers d’une étude signée Ludovic Fortin.

Le siège de Bardia-Halfaya
Tournant de la guerre en Afrique ?

À l’issue de la bataille de Sidi Rezegh, aussi appelée bataille de la Marmarique, les forces de l’Axe sont contraintes de lever le siège de Tobrouk et de rapidement se replier vers la Tripolitaine en abandonnant la Cyrénaïque. Elles laissent derrière elles des unités éparses, perdues en plein territoire hostile ainsi qu’un certain nombre d’éléments qui tiennent les positions fortifi ées sur la frontière avec l’Égypte, à Solloum-Halfaya et à Bardia. Les Alliés vont assiéger ces garnisons faites de bric et de broc durant plusieurs semaines, jusqu’à obtenir leur destruction ou bien leur reddition. Ces opérations se situant entre les deux campagnes de Libye conduites par Rommel en 1941 puis en 1942 sont en général traitées en quelques lignes par nombre d’historiens alors que, en réalité, elles se révèlent stratégiquement cruciales pour la suite de la guerre en Afrique du Nord !

« LA VIE DE CHÂTEAU »
Combattre dans les « Tanks » de la Grande Guerre
Lorsque l’on évoque la naissance des « Tanks » et leurs premiers combats, bien souvent, les hommes qui servaient à leur bord sont purement et simplement oubliés. Pourtant, leur vie tumultueuse de pionniers mérite que l’on s’y intéresse. L’on est ainsi en droit de se poser la question suivante : un fantassin vivant dans la boue pendant des semaines et pilonné à longueur de journée aurait-il eu envie d’échanger sa place avec celle de ces tankistes de la première heure ?

GUARDS or not GUARDS ?
Les photographies présentées ici sont extraites d’une série de clichés réalisés le 18 juillet 1944 en Normandie par un reporter de guerre britannique, le Sergeant Laing de l’AFPU ou Army Film and Photographic Unit. Les légendes d’époque précisent que les engins visibles sont des chars Cromwell assemblés pour l’opération « Goodwood » et qu’ils appartiennent à la Guards Armoured Division. Cette identification me semblait plus que contestable : une recherche approfondie et un examen minutieux de certains de ces clichés permettent d’affirmer que les chars et les équipages photographiés appartiennent en réalité à la 7th Armoured Division. Examinons les éléments étayant cette affirmation.

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Armement
Les véhicules blindés italiens - 1910-1943

Le Regio Esercito (Armée Royale italienne) commence à s’équiper de véhicules de combat dès les premières années du XXe siècle, les employant immédiatement dans des opérations militaires. Dès lors, leur développement ne connaît aucune interruption, en dépit d’une certaine lenteur et de résultats parfois décevants.

Spécial Opération Barbarossa :
Unterseepanzer !
Si l’opération « Seelöwe », le débarquement de la Heer en Grande-Bretagne, n’a jamais représenté une véritable réalité pour l’Oberkommando des Heeres, Hitler voyant plus cette menace diffuse comme un moyen de pression sur les Anglais pour provoquer la chute de Winston Churchill, il n’en va de même pour les échelons subalternes de l’Armée allemande. En plus des indispensables engins de débarquement, les ingénieurs du Reich étudient les modifications à apporter aux Panzer pour leur permettre de s’affranchir du Channel, ou Kanal dans la langue de Goethe. Les Tauchpanzer venaient de naître.

La 4. Panzer-division joue et perd à Kamenevo
Orel, Mtsensk, Toula, Moscou ! Tous les officiers d’état-major de la Heeresgruppe « Mitte » ont les yeux rivés sur cet axe de progression lorsque les chars des 3. et 4. Panzer-Divisionen appuyés par la 10. Infanterie-Division (mot.) et l’Infanterie-Regiment (mot.) Groß-Deutschland, regroupés au sein du XXIV Armee-Korps, lancent leur attaque au matin du 30 septembre 1941.

Bolshoi Bashnei ! KV-1 et 2, les titans de Staline !
« Douche froide ». C’est ainsi que l’on pourrait qualifier la rencontre des unités de la Panzerwaffe avec certains chars soviétiques. Lors de l’opération « Barbarossa », les Panzerschützen se heurtent en effet à des engins dont les cuirasses résistent sans difficulté aux canons des Panzer. Les KV-1 et 2 font partie de ces blindés que les Allemands qualifient de « monstrueux ». Lorsque les conditions nécessaires sont réunies, ils se révèlent être des adversaires quasiment impossible à détruire au point de presqu’en être invulnérables. Avec son tube court de 7,5cm, le Panzer IV, qui est le meilleur char en dotation au sein de l’Armée allemande en juin 1941, ne peut percer qu’une plaque d’acier de 35mm à 1 000 mètres. Des performances insuffisantes pour espérer venir à bout du blindage frontal des « lourds » soviétiques. Les succès locaux de ces chars frappent l’imaginaire des troupes allemandes au point de les transformer en monstres invincibles. En fait, seuls les canons antiaériens de 8,8cm ou les obusiers de 10,5cm œuvrant en tir tendu sont capables de les arrêter définitivement ! Et encore, ce n’est pas systématique... Les hommes de la 6. Panzer-Division (4. Panzergruppe, Heeresgruppe « Nord »), vont l’apprendre à leurs dépens dès le deuxième jour de leur engagement sur l’Ostfront.

La « Magdeburger Division » déferle sur l’Ukraine !
Le caractère idéologique de l’opération « Barbarossa », véritable croisade lancée par le Führer à l’Est, va faire que la propagande du Reich va s’employer à transformer des réalités martiales pas toujours favorables à la Wehrmacht en de véritables odes à la supériorité et à l’abnégation des troupes allemandes ; parfois, au point d’en être caricaturale. Et c’est ainsi que les soldats de l’Armée rouge seront systématiquement présentés comme des soudards à l’alcool facile, des incultes à la combativité émoussée, des sous-hommes aux traits asiatiques tout juste bons à violer des femmes et à commettre des massacres. Loin de ces considérations propagandistes, sur le terrain, dès les premières heures de la grande bataille, Landser et Panzerschützen vont découvrir une toute autre réalité, celle de soldats soviétiques déterminés à se battre – en y étant parfois « aidés » par les commissaires politiques de Staline – et jouissant d’un matériel pour partie supérieur au leur. Pour illustrer cet état de fait, suivons les Kampfgruppen de la 13. Panzer-Division dans leurs premières opérations en Ukraine occidentale. Une campagne qui sera tout, sauf une promenade de santé !

Orages de feu sur les plaines russes
Équipée de 42 engins chenillés, la Panzer-Abteilung (F) 101 est une unité hautement spécialisée, les chars lance-flammes nécessitant en effet des doctrines de combat spécifiques. Théoriquement dévolues à la lutte antichar ainsi qu’à la réduction des fortifications de campagne et autres points d’appui, les trois Panzer-Kompanien de la 101 sont déployées au sein de la Panzergruppe 3 lors de l’opération « Barbarossa ». Le nombre de Flammpanzer II n’étant toutefois pas suffisant pour l’équiper dans sa globalité, l’unité reçoit 25 Panzer II armés d’un canon de 2cm et cinq Panzer III 5cm kurz. Un char de commandement et des véhicules de liaison et de servitude complètent la dotation.

« Cuckoo », un drôle d’oiseau !
Parmi les nombreux véhicules allemands abandonnés, capturés plus ou moins intacts et réutilisés à leur profit par les Britanniques pendant la campagne d’Europe de l’Ouest de 1944-45, l’on compte nombre de voitures, de camions ou même de blindés légers. Mais il est un cas unique, celui d’un char, qui mérite que l’on s’y arrête : le Panther « Cuckoo » récupéré et remis en service par le 4th Coldstream Guards à l’automne 1944.

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Bataille et blindés n°23 : Wittmann à Villers-BocageFront de l'Est
L'incroyable KV
Lorsqu’en juin 1941 les Panzer-Divisionen déferlent sur l’Union Soviétique, elles bousculent sans diffi cultés des unités mécanisées russes mal structurées [...] Pourtant, une fois l’effet de surprise passé, la résistance des Soviétiques se durcit considérablement. Les équipages de la Panzerwaffe se heurtent alors à des blindés qui surclassent techniquement les leurs. À l’instar de Guderian, les T-34/76 et autres KV-I contraignent les généraux allemands à revoir leurs a priori sur la prétendue supériorité des machines alignées par le Reich.

Chapeau melon et Coeur d’acier
Les improvisations antichars de la Home Guard en 1940
L’évacuation de la poche de Dunkerque marque la fi n opérationnelle de la British Expeditionary Force (BEF) sur le continent européen. Si l’opération « Dynamo », qui se déroule du 27 mai au 4 juin 1940, est un succès le prix à payer est néanmoins considérable pour Londres car la totalité des armements lourds, à commencer par les canons antichars, reste sur les plages françaises. Menacés par un projet de débarquement allemand, les Britanniques vont constituer la Home Guard formée d’hommes âgés. Restait alors à les armer...

Wittmann à Villers-Bocage
Chevauchée fantastique ou erreur tactique ?
Abteilung 101 prend la direction de la Normandie pour tenter de contribuer au rejet des Alliés à la mer, le SS-Obersturmführer Michael Wittmann possède déjà une solide expérience des combats de chars. Ses exploits sur le Front de l’Est lui ont d’ailleurs valu de recevoir la prestigieuse Ritterkreuz. Enfant chéri de la propagande berlinoise, il est l’un des héros de la Panzerwaffe et du peuple allemand. Chef de char aux méthodes de combat agressives, il a aiguisé son sens tactique sur l’Ostfront en affrontant les T-34 et autres KV-1 de l’Armée Rouge. C’est maintenant contre les Anglo-Américains que l’as va devoir prouver que sa réputation n’est pas usurpée...

Patton le « flamboyant »
Dire que le parcours militaire de George Patton Junior constitue une véritable légende à jamais associée à l’histoire de la Seconde Guerre mondiale est une évidence. Si ses frasques et ses excès sont bien connus du public, sa jeunesse et ses débuts de carrière le sont beaucoup moins. Au-delà de l’image d’Épinal d’un offi cier un tantinet provocateur, bourru voire brutal, très directif et en même temps proche de ses hommes, il convient de réaliser que Patton est un personnage romanesque dont l’existence aura tout été sauf banale !

L’île aux trésors
La bataille de l’île de Damansky

Au cours des années 60, rien ne va plus entre la République Populaire de Chine et l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques qui s’opposent dans d’interminables querelles idéologiques. Les Chinois déplorent la soviétisation dont ils s’estiment être victimes ; l’hégémonisme dont fait preuve le Kremlin ne plaît guère à Pékin. En réalité, derrière cette opposition entre deux géants se cache une lutte acharnée pour la conquête du leadership politique au sein du « monde communiste ».

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Bataille et blindés n°22 : Le général Leclerc18 juin 1940
"Trois" de la 350e à Millançay
Exploitant la percée obtenue grâce à l’opération « Rot », opération donnant le coup d’envoi à la deuxième phase de la campagne de France, les unités allemandes foncent plein Sud à la poursuite des troupes françaises épuisées et décimées par les combats sur la Somme et la Loire. C’est dans ce contexte, en ce mardi 18 juin 1940 au soir, que la 350e Compagnie Autonome de Chars de Combat, qui a pour mission de rejoindre le 19e BCC évoluant lui-même dans le giron de la 4e DCr, se trouve dans les environs du village de Millançay.

Afghanistan
Les bêtes de guerre
Noël 1979, les Soviétiques entrent en Afghanistan. L’OKSVA balaye rapidement toutes les tentatives de résistance de l’Armée régulière afghane. Confi ant en ses forces, le Kremlin pense que les soulèvements populaires résultant de cette invasion vont s’éteindre d’eux-mêmes face à la puissance de l’Armée Rouge et les idées « progressistes » véhiculées par les nouveaux arrivants. Mais l’Afghanistan n’est pas la Tchécoslovaquie.
Et la rébellion va rapidement prendre de l’ampleur ! Quel sera alors le rôle joué par les T-55 et autres T-62 ?

Leclerc : « se commander soi-même »
L’épopée de la 2e DB et les images inoubliables de la libération de Paris en août 1944 ont fait du général Leclerc un héros populaire de l’Histoire de France, toujours présent dans la mémoire collective des Français plus d’un demi-siècle après la fi n de la Seconde Guerre mondiale. Au-delà de l’image emblématique du « Paladin de la France Libre » fi gure la carrière hors du commun d’un d’offi cier d’Active entamée au sortir de la Grande Guerre. C’est sous cet aspect, généralement méconnu, que nous avons fait le choix de présenter au lecteur une personnalité hors du commun, dont on peut dire que la destinée militaire n’est en rien le fruit d’un simple hasard.

Le 132e Reggimento Carri, de la Lybie à l'Irak
Évoquer l’épopée du 132° Reggimento Carri et de son unité « mère », la célèbre division « Ariete » – aujourd’hui devenue brigade – revient d’une certaine manière à retracer l’histoire de l’Arme Blindée italienne en partant des événements d’Afrique du Nord en 1941-43 jusqu’à la renaissance de l’Armée italienne de l’après-guerre, pour enfi n en arriver à la situation actuelle.

La garde meurt mais ne se rend pas
Le succès de Patton lors de l’opération « Cobra » ouvre de nouvelles perspectives pour les troupes anglaises. La percée américaine oblige les Allemands à repositionner d’urgence les 2. et 116. Panzer-Divisionen pour tenter de bloquer les Sherman qui avancent dangereusement sur leurs arrières. Montgomery entend bien profi ter de cette aubaine pour redorer le blason de l’Armée anglaise écorné depuis le succès pour le moins mitigé de « Goodwood ».
Toutefois, tous les prédateurs embusqués sur le champ de bataille n’ont pas encore été découverts…

GER XV, les légèretés d'un atelier lourd (suite et fin)
Après avoir suivi les « artistes » de l’ER 1 en Afrique du Nord puis en Grande-Bretagne, la seconde partie des souvenirs du Sergent-Chef Cherrier nous emmène en France puis en Allemagne où les mécanos de la Division « Leclerc » vont encore faire parler d’eux… ce pour notre plus grand plaisir ! Toujours aussi amusant et authentique, ce texte n’est pas dénué d’une certaine charge émotionnelle, rendant ces hommes encore un peu plus attachants. Départ immédiat pour de nouvelles aventures rocambolesques !

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Bataille et blindés n°21 : les As de la PanzerwaffeLes légèretés d'un atelier lourd
Écrite par l’un de ses acteurs, cette histoire narrée dans un style rabelaisien, aussi cocasse que truculent, raconte l’épopée de l’Escadron de Réparation N°1 du GER XV de la 2e Division Blindée. Initialement connu comme étant l’Atelier Lourd N°6 oeuvrant pour le compte de la 1e Compagnie de Chars de la France Libre, L’E.R.1 participera à toute la campagne de 1944-45, en France puis en Allemagne. Rattaché au 501e Régiment de Chars de Combat, les contacts étaient fréquents entre les équipages des Sherman et des « lights » du 501 et les hommes de la réparation. Grâce au talent de son narrateur et à l’utilisation de surnoms, ce texte vous plonge au coeur d’un échelon de réparations « on ne peut plus français ». Un vrai régal !

DOSSIER SPÉCIAL : LES AS DE LA PANZERWAFFE
Plus de 3 000 chars, soit l’équivalent du parc blindé de seize corps cuirassés soviétiques, voici le nombre des victimes chenillées « homologuées » pour les 50 « as » de la Panzerwaffe que nous avons recensées et dont nous publions le classement. Impressionnant au point d’en être quasiment inimaginable !
Nous avons décidé de choisir à la fois quelques figures incontournables de la Panzerwaffe mais aussi de mettre à l’honneur des hommes oubliés ou moins connus tel Wendorff. Le parcours de certains soldats, tels Egger ou encore Siebold, nous a semblé si extraordinaire que la publication de leur biographie nous a paru indispensable. La place a malheureusement manqué pour aborder d’autres Panzerkommandanten aux carrières passionnantes mais nous ne manquerons pas de compléter ce dossier dans un futur numéro de « Batailles & Blindés », à commencer par les exploits de Wittmann à Koursk et en Normandie à paraître dans le numéro 22.

Au sommaire du dossier :

- Michael Wittmann : La légende de la Panzerwaffe.
- Balthazar Woll : Les deux font la paire !
- Emil Seibold : Le « Suisse » de la « Das Reich ».
- Rudolf von Ribbentrop : Quatorze dans la même journée !
- Otto Carius : Quand le loup sort du bois !
- Alfredo Carpanetto : Un Italien chez les « mamouths ».
- Ernst Barkmann : Le talent à l'état brut.
- Kurt Knispel : Le chevalier sans croix.
- Helmut Wendorff : « L'homme tranquille ».
- Will Fey : Un guerrier dans l'âme !
- Paul Egger : Du cockpit d'un Stuka à la tourelle d'un Tiger.

Le 7e BCL au combat (suite et fin)
Dans la seconde partie de son étude, le Lieutenant-Colonel Pesqueur évoque en détail la renaissance du 7e BCL ainsi que ses derniers combats de juin 1940. Suivront le repli de l’unité puis sa dissolution. Comme lors de la contre-attaque visant à tenter d’aveugler la brèche de Sedan, les tankistes français se battront avec courage et abnégation, sans esprit de recul... Malheureusement, malgré les hautes qualités de ces hommes, l’inéluctable aura bel et bien lieu !

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Epuisé

Bataille et blindés n°20Des Crocodiles sous les pommiers
Doté d’un terrifiant lance-flammes, le Churchill Crocodile fait partie des engins de combat parmi les plus craints par l’infanterie allemande. Les militaires britanniques sont parfaitement conscients du caractère spécifique de cette terrible machine de guerre capable de projeter un jet enflammé à plus de 100 mètres. Armes de contact par excellence, les chars lance-flammes nécessitent un entraînement et des doctrines d’emploi tactique totalement différentes de celles qui prévalent dans les unités blindées classiques.

Le nid de guèpes de Singling
L’attaque sur Singling de décembre 1944 représente la poussée extrême de la 4th Armored Division dans le Nord-Est de la France. Engagée depuis le 10 novembre, partie de la région de Nancy, l’unité a connu une progression lente et difficile vers les frontières occidentales du Reich, non seulement du fait de la résistance acharnée opposée par les Allemands mais aussi d’une météo peu clémente clouant au sol les chasseurs-bombardiers alliés.


Le paradoxe russe
Au printemps 1941, l’Allemagne se jette à l’assaut de l’Union Soviétique. Rapidement, les premiers résultats obtenus par la Wehrmacht laissent à penser que l’Armée Rouge, à l’instar de l’Armée française quelques mois plus tôt, est totalement dépassée sur le plan de la conception de ses chars et surtout de leur doctrine d’emploi. Qu’en est-il réellement ? Dépassons les « vérités absolues » martelées par la propagande du Reich pour analyser les faits et leur enchaînement historique afin de répondre en partie à cette question.

Leo Geyr Von Schweppenburg
Intellectuel et érudit, issu d’une longue et prestigieuse lignée d’aristocrates prussiens ayant tous ou presque embrassé la carrière des armes, Geyr von Schweppenburg intègre l’Armée impériale allemande en 1904. Il traverse la Grande Guerre ainsi que les années vingt et trente en étant au service de sa patrie. Il est nommé attaché militaire en Grande-Bretagne quelques mois seulement après l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler. À la tête d’une Panzer-Division puis d’un Panzer-Korps, il combat les Soviétiques à l’Est avant de prendre le commandement de la Panzergruppe West en France début 1944.

Le 7e BCL au combat
Plus qu’une étude historique, cet article en deux parties se veut un témoignage et un hommage au courage et à l’abnégation des équipages du 7e BCL qui, faisant leur la devise de leur illustre prédécesseur, le commandant Bossut, se battirent « à fond et jusqu’au bout » sur leurs FCM 36 ! S’appuyant sur le journal de marche du régiment, ce texte veut décrire la préparation et l’entraînement de l’unité pendant la « drôle de guerre », ses combats puis son repli et enfin sa dissolution.

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Batailles & Blindés N°19Guerre 14-18
La naissance difficile des chars français
Lors du premier conflit mondial, la France se doit de trouver une solution pour sortir de l’impasse meurtrière des tranchées. Après bien des tâtonnements, pour y arriver, elle prendra le parti d’utiliser des chars d’assaut. Ne sachant pas à quoi doit ressembler l’engin idéal, les inventeurs tricolores vont rivaliser de créativité. Paradoxalement, ce foisonnement d’idées et de concepts retardera considérablement l’émergence de la solution adéquate.

Armement
Le canon de 88 en antichar
Le canon de 88 allemand fait partie des armements de légende de la Seconde Guerre mondiale. Héritier en droite ligne de son prédécesseur de la Grande Guerre, le 8,8cm Flak 18/36 sera utilisé sur tous les fronts, du nord de la France en 1940 jusqu’en Silésie en 1945, en passant par la Libye en 1941. Plus que son rôle antiaérien, il marquera les esprits pour ses qualités antichars ; toutefois, que valait-il réellement dans ce rôle ?


Front de l'Est
Du paradis danois à l'enfer de l'Ostfront
Février 1944, promu Leutnant, un Allemand nommé d’Engelbrecht est muté au sein du Panzer-Grenadier-Ersatz-Bataillon 83. Stationnée dans une paisible bourgade danoise, l’unité fait alors partie de la 233. Reserve-Panzer-Division. Mais les jours heureux touchent bientôt à leur fin et le jeune officier se retrouve engagé dans une lutte à mort contre les Soviétiques, en Prusse-Orientale, au sein de la Panzer-Brigade 102.

Guerre du Golfe
La bataille de Khafji
« L’engagement de Khafji ne fut pas conçu comme un engagement limité. Il le devint seulement du fait de l’impact des frappes aériennes sur les forces irakiennes tentant de faire mouvement. Khafji fut au contraire un effort majeur pour amorcer la guerre terrestre, le seul effort de ce type que firent les Irakiens et dont l’ampleur de l’échec est indéniable. »
James Titus, The battle of Khafji

Entre-deux-guerres
La force blindée roumaine
Auteur d’un ouvrage intitulé « La Roumanie des années trente », Matthieu Boisdron nous propose un état des lieux quant à la mécanisation de l’Armée royale roumaine durant l’entre-deux-guerres. Équipées de chars tchèques et français, les troupes d’Antonescu partiront en guerre en Union Soviétique avec des matériels obsolètes et surtout totalement inadaptés à la guerre de mouvement les attendant !

Tactique
Panzerknacker !
Avec une production mensuelle de plusieurs milliers de chars, les armées de Staline seront en mesure dès la mi-1942 d’aligner d’importantes formations blindées sur le front. Pour s’opposer aux T-34 et KV, les fantassins allemands développeront alors des tactiques de combat rapproché. Le document inédit que nous publions explique comment venir à bout de ces mastodontes avec des mines, des grenades voire une simple hache et beaucoup de courage !

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Batailles & Blindés N°18Une division "Celere" à Stalingrad
En juillet 1942, tandis que la 6. Armee de Paulus marche vers Stalingrad, la 3e division motorisée italienne est expédiée à Serafi movitch afi n d’y réduire une tête de pont ennemie. Durant une semaine, les Bersaglieri vont s’employer à nettoyer la zone et à repousser les Soviétiques au-delà du Don. Malgré leur succès, ce secteur sera repris par l’Armée Rouge et c’est de là que partira l’offensive qui encerclera les troupes de Paulus.

Des belges au service du Tsar
L’automobile apparaît sur le champ de bataille en 1914. Toutefois, très vite, l’enlisement sur le front de l’ouest diminue de beaucoup le potentiel de cette nouvelle Arme. A contrario, le front de l’est s’accommode mal de la guerre de positions et permet aux autos blindées d’y gagner leurs lettres de noblesse. Une unité belge va ainsi se distinguer en Galicie. Son périple et ses aventures sont dignes d’un roman de Jules Verne.

De l'or noir pour les braves
Dans l’ombre des combattants mais également sous les attaques meurtrières de la Luftwaffe, les tirs d’artillerie ou d’armes légères, les unités françaises de ravitaillement en carburant vont disparaître dans les affrontements de mai et juin 1940. Malgré le danger, à bord de « camions réservoirs » civils réquisitionnés, elles parviendront tout de même à délivrer leur précieux liquide dans des circonstances souvent dramatiques.

La division Hohenstaufen
En 1936, à l’occasion de manoeuvres militaires dans la Hesse, une Panzer-Kompanie séjourne dans le village du jeune Hans Schwinger : « Je suis fasciné par ces machines et c’est très certainement l’origine de mon engagement dans cette Arme. » Devenu adulte, on retrouvera Hans à bord d’un Panzer IV de la « Hohenstaufen » près de Tarnopol. Ce texte est un précieux témoignage quant à la formation de cette division et son premier engagement au feu.

Le B1-bis : Camouflage
Avec cette troisième partie de leur étude inédite sur les chars B1-bis, Antoine Misner et Jean-Pierre Valantin font un point d’étape quant à nos connaissances concernant les camoufl ages des « lourds » français de 1940. Cet article expose le résultat de leurs discussions éclairées par de nombreux documents et des centaines de clichés d’époque passés au « peigne fi n » !

Heinz Lammerding
Heinz Lammerding, ex-Kommandeur de la « Das Reich », terminera la guerre en combattant sur les frontières orientales allemandes. Jugé par contumace pour le massacre d’Oradour-sur-Glane, il sera condamné à mort par un tribunal français. L’Allemagne fédérale refusant de l’extrader vers la France, Lammerding décèdera en janvier 1971, à Bad Tölz. Qui était-il ? Quel avait été son parcours ?de leurs discussions éclairées par de nombreux documents et des centaines de clichés d’époque passés au « peigne fin » !

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Batailles & Blindés N°17Les Monstres d’Acier
De 1914 à 1916, la puissance destructrice mise au service des généraux par la science et l’industrie provoque l’hécatombe de centaines de milliers de soldats. Pour survivre, les combattants s’enterrent. L’invention qui permettra de rompre le cadenas meurtrier des retranchements naît en France et en Grande-Bretagne. Il s’agit du« Tank ». Retraçons l’histoire de ces mastodontes venus d’outremanche.

Saga d’un “Wikinger” sur l’Ostfront (2e partie)
Dans la seconde partie de sa saga, le « Wikinger » Karl Jauss nous convie à embarquer à bord du Panther avec lequel il combattra sur l’Ostfront, en Pologne puis en Hongrie en 1944-45. Au fil de ces lignes, vous prendrez la mesure des difficultés des Panzerschützen confrontés aux hordes de T-34 et de JS-2 de l’Armée rouge. Avec ce récit, l’expression de « pompiers du Reich » prend tout son sens.

Destins croisés en Normandie
Août 1944, sur une colline normande, un tankiste s’oppose aux assauts désespérés d’Allemands en déroute. Cet homme est Polonais, il se nomme Édouard Podyma. Non loin de là, à bord d’un Panther, Nicolas Fank, Mosellan enrôlé de force dans les Panzertruppen, tente d’échapper à son destin. Au travers des parcours d’Édouard et de Nicolas, nous vous proposons de partager la vie de deux soldats que rien ne prédisposait à se trouver l’un en face de l’autre.

B1 bis, variations sur un thème : Marquages tactiques
Ce second volet de notre trilogie consacrée à la « star chenillée » de l’arsenal français de 1940 a pour thème l’étude des marquages tactiques. D’une manière précise et structurée, se basant sur une solide documentation accumulée au fil des années, Antoine Misner et Jean- Pierre Valantin font un point sur nos connaissances actuelles en la matière. Maquettistes, à vous pinceaux !

Duo de Prédateurs
Conçu pour s’opposer au remarquable T-34 soviétique, le Panther ne fut toutefois construit et livré aux unités qu’en nombre relativement limité ; moins de 6 000 exemplaires. À cette production quantitativement modeste s’ajouta une dispersion des unités. Moins coûteux mais redoutablement efficace, le Sturmgeschütz pallia souvent le déficit de Panzer lourds. Analyse d’un duo de prédateurs du Reich.

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Batailles & Blindés N°16Croisade en Provence pour la division “Saint Louis”
Dans l’immédiat après-guerre, l’épopée des « Leclerc » a occulté le reste de la participation française à la libération de la métropole. Ce texte, consacré à la 1e DB en Provence, à l’été 1944, « corrige » cet état de fait en nous permettant de découvrir le travail abattu par les tankistes de l’Armée B.

Saga d’un “Wikinger” sur l’Ostfront (1e partie)
À l’inverse d’autres unités cuirassées des Waffen-SS, la « Wiking » sera exclusivement engagée sur l’Ostfront. Plutôt que d’évoquer le parcours de la division à la façon d’un journal de marche, nous avons préféré donner la parole à un « Wikinger », Karl Jauss, qui combattit à bord d’un Panzer III puis d’un Panther de 1942 à 1945.

B1 bis, variations sur un thème
Le B1 bis fut fabriqué de 1937 aux derniers jours de juin 1940. Char dont le type avait pu être stabilisé grâce aux commandes de B1 et entrepris dans une ambiance de guerre, on pourrait penser qu’il fut fabriqué en série sur un modèle unique. Il n’en est rien comme le montre cet article technique de Jean-Pierre Valantin.

Les Yeomanries en Normandie
De parents britanniques, c’est en France que John Chambers voit le jour en 1923. En 1940, il rejoint la résistance avant de quitter le pays pour gagner la Grande-Bretagne où il s’engage au sein du 3rd County of London Yeomanry. C’est à bord d’un Sherman Firefly qu’il revient en France, en Normandie, le 7 juin 1944.

L’Arme blindée belge de 1946 à aujourd’hui
Durant la Seconde Guerre mondiale, des accords militaires existent entre la Belgique et Londres. Bien que ceux-ci subsistent après-guerre, la création de l’OTAN change la donne pour l’Armée belge qui participe à la protection de l’Europe occidentale face au Pacte de Varsovie. Dès lors, le partenaire n°1 de Bruxelles est Washington.

Guerre Iran-Irak (suite & fin)
À l’été 1982, comme leurs homologues irakiens un an plus tôt, les dirigeants iraniens sont persuadés que l’entrée de leurs troupes en territoire ennemi suffira à faire s’effondrer le régime baasiste. Forte de ses récentes victoires et de ses certitudes, Téhéran repousse une résolution de l’ONU demandant un cessez-le-feu.

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Batailles & Blindés N°15MBV, la mort sur rails
Au début des années 30, parallèlement à la construction de trains blindés « classiques », les responsables de l’Armée Rouge réfléchissent à une nouvelle génération de matériels ferroviaires. Il s’agirait de produire un autorail blindé et lourdement armé, capable de combattre de manière autonome.

Un de ceux de la 8. Panzer-Kompanie
Peu de temps avant le 17 septembre 1944, jour de l’opération « Market Garden », ce qui restait de la 10. SS Panzer-Division « Frundsberg » fut mis au repos, en Hollande, afin d’y être reconstitué après l’hémorragie normande. Werner Lasinski revient sur ces combats avant de décrire la fin de « sa » division.

« Preux demeurons », le 6e GRDI à Stonne
Lorsque l’on évoque les combats de 1940, le nom de Stonne revient souvent, tant la lutte acharnée pour ce hameau ardennais a marqué les esprits. Mais la bataille de Stonne, c’est aussi l’histoire des unités qui vont s’y succéder, dont la première est le 6e GRDI, le groupe de reconnaissance de la 3e DIM.

« Tiger Jack » contre le Baron, suite et fin
Avec la dernière partie de notre trilogie lorraine, nous aborderons les opérations américaines visant à encercler Nancy ainsi que les contre-attaques allemandes et les batailles de chars qui en découlèrent, notamment dans le secteur d’Arracourt, où Sherman et Panther se livrèrent à des combats d’une rare violence !

Guerre Iran-Irak
Lorsqu’au mois de septembre 1980 Saddam Hussein lance ses divisions mécanisées à l’assaut de son voisin iranien, il est loin de se douter que la guerre qu’il vient de déclencher deviendra l’une des plus longues et des plus meurtrières que le Moyen-Orient ait jamais connu !

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Batailles & Blindés N°14 Mai 1940, Rommel s'impose sur la Meuse
10 mai 1940, au petit jour, tandis que les Français somnolent encore, des milliers de véhicules allemands s'ébranlent pour s'enfoncer dans les Ardennes belges. À la tête de sa 7. Panzer-Division, Erwin Rommel marche vers la Meuse avec pour mission de la franchir le plus rapidement possible !

AMX 39 et 40, les projets oubliés...
Avec cet article réalisé suite à des recherches au sein des archives de la DGA de Châtelrault, Antoine Misner fait sortir de l'oubli deux projets de chars français datant de la fin des années 30. Si le premier, l'AMX 39, n'est guère révolutionnaire pour son époque, il n'en pas va de même pour le char de cavalerie AMX 40.

Fox killed in the open ground - Chars italiens en Libye 1940-41
Après avoir dressé un tableau réaliste et documenté de la situation des troupes mécanisées italiennes en Libye en 1940, Cédric Mas nous invite maintenant à la suivre sur le terrain, au travers des différentes batailles qui seront fatales à la 10e Armée du Duce et à ses tankistes.

Un de ceux de la 8. Panzer-Kompanie
Né en 1925, Werner Lasinski a décidé de rejoindre les Waffen-SS à dix-sept ans, en mars 1942, en s'engageant au sein du SS-Kradschützen Ersatz und Ausbildungs Bataillon d'Ellwangen. C'est là que son aventure devant le conduire au sein de la SS-Division « Frundsberg » a débuté.

Le 13/18 Hussars au combat
Le 13/18 Hussars au combat ou l'épopée d'un régiment britannique équipé de chars amphibies Sherman Duplex Drive, de son entraînement jusqu'à son engagement, le 6 juin 1944, au large des côtes normandes. Avec ce texte, Stéphane Delogu nous offre une étude passionnante sur une unité alliée peu connue.

Jack » contre le Baron, la libération de Nancy
Avec cette seconde partie de notre trilogie traitant de la campagne de Lorraine de 1944, nous établissions un bilan quasi-comptable des forces mécanisées allemandes engagées dans le secteur avant d'étudier les plans américains devant déboucher sur la libération de Nancy.

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Batailles & Blindés N°13 Normandie 1944 - La bataille vue par le « patron » de la 2. Panzer
Le 14 juillet 1944, tandis que la 2. Panzer s'apprête à décrocher de ses positions pour être relevée par la 326. Infanterie-Division, le Kommandeur de l'unité, le General der Panzertruppen von Lüttwitz, rédige dans son PC un mémo intitulé « Leçons tirées de la bataille de Normandie d'après les récentes opérations ».

Les Hommes oubliés - La brigade Piron au combat !
En août 1944, des soldats belges participent aux côtés des unités alliées à la campagne de Normandie avant de libérer leur capitale, Bruxelles, au début du mois de septembre. L'histoire de ces hommes ordinaires devenus de véritables héros commence dès la capitulation de la Belgique, le 28 mai 1940.

Fox killed in the open ground - Chars italiens en Libye 1940-41
« Fox killed in the open ground » : Tel aurait été le message radio envoyé en clair par le général O'Connor à l'intention de son supérieur, le général Wavell, pour lui annoncer la reddition des dernières unités italiennes à Beda Fomm, dans l'après-midi du 7 février 1941.

Ernst Barkmann - As de la Panzerwaffe
Ernst Barkmann ou la vie extraordinaire d'un adolescent engagé au sein de la « Das Reich » en 1936. Sous-officier, il ne rejoindra le Panzer-Regiment de sa division que sur le tard, à l'hiver 1942-43. Son baptême du feu de tankiste, il le vivra en combattant les T-34 de Staline à bord d'un Panzer III...

1917, Berry-au-Bac - Baptême du feu des chars français (2e)
Dans la seconde partie de son étude, le lieutenant-colonel Pesqueur s'attache à présenter les enseignements tirés de la bataille de Berry-au-Bac concernant l'emploi du char. En complément, nous avons jugé pertinent de publier un texte rédigé par le général Culmann en 1930.

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Batailles & Blindés N°12 Christie's Tracks - De Rock Island à Kubinka
Le développement des BT soviétiques a fait couler beaucoup d'encre, d'aucuns voyant en ces machines particulièrement bien adaptées à la circulation sur route la preuve de la volonté de Staline d'envahir l'Allemagne et la Pologne en 1942. En réalité, leur histoire est tout autre et prend naissance outre-Atlantique.

La Grande Polka ! - La 1e Division Blindée polonaise au combat !
La Pologne fut la première victime de la Seconde Guerre mondiale. Alors que leur nation était dépecée par le Reich et l'Union Soviétique, un certain nombre de Polonais décidèrent de ne pas abdiquer face à l'ennemi et de poursuivre la lutte. Ce texte raconte leur histoire, celle d'une division au destin tragique...

Tempus Fugit, Herr Peiper ! La Kampfgruppe Peiper dans les Ardennes
Course contre la montre pour l'un des meilleurs officiers de Panzer de la Seconde Guerre mondiale ! Pour bouleverser le cours de la guerre à l'Ouest, Berlin organise une contre-offensive majeure dans les massifs ardennais. En tête du dispositif de la 6. Panzerarmee, un certain « Jochen » Peiper et ses Panther !

« Nordwind » - Dernière bataille pour Strasbourg
Symbole universel des déchirements franco-allemands du XXe siècle, Strasbourg fera l'objet d'une ultime tentative de l'armée allemande pour la reconquérir en décembre 1944 / janvier 1945. C'est l'opération « Nordwind ». Cet article se propose d'étudier en détail cette affaire et son déroulement dans sa branche nord.

1917, Berry-au-Bac - Baptême du feu des chars français (1e)
Le 16 avril 1917 eut lieu à Berry-au-Bac la première attaque de l'Histoire des chars français. Cet article se propose de décrire le déroulement de la bataille, d'en étudier les enseignements puis l'impact qu'ils eurent sur l'utilisation des chars dans la suite de la Der des Ders.

Guerre des Mondes (suite et fin) - Afghanistan 1979-89
Après nous avoir renseignés sur l'intervention soviétique en Afghanistan ainsi que sur les difficultés rencontrées par les soldats du Kremlin, Laurent Tirone revient sur les mesures mises en œuvre par Moscou pour mater les Moudjahidines avant d'expliciter le pourquoi du retrait des Russes en 1989.

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Batailles & Blindés N°11Ubiyat Sukinsyna Adolfa ! - L'URSS et le lend lease
Monté en épingle par les uns, quasiment gommé de l'histoire par les autres, le tout à l'époque de la Guerre Froide, le Lend Lease a sans conteste aidé l'URSS au cours de la Seconde Guerre mondiale. Chars, véhicules, munitions mais aussi uniformes, rations, etc. ont été livrés en masse par les Alliés occidentaux.

Les temps modernes - La motorisation de l'armée belge (1914-40)
Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, l'armée belge n'a aucun blindé à sa disposition. De la Der des Ders jusqu'aux prémisses de la Seconde Guerre mondiale, le « Plat Pays » va progressivement s'en équiper et motoriser son armée. Quand ? Comment ? Avec quoi ? Cet article répond à ces questions !

La guerre des mondes ou le cauchemar afghan (1979-89)
Depuis septembre 2001, l'actualité a contribué à remettre l'Afghanistan à la une de nos quotidiens. Pour sa part, Laurent Tirone revient sur le conflit qui opposa les Soviétiques aux rebelles afghans de 1979 à 1989, une « sale » guerre digne en tout point de celle conduite par les Américains au Vietnam.

« Tiger Jack » contre le baron - Combats de chars en Lorraine
D'un côté, un général américain fonceur et semblant sortir d'un western, de l'autre, l'un des meilleurs officiers de Panzer de l'armée allemande. Au milieu : la Lorraine. Mission du premier ? Atteindre le Rhin en un minimum de temps. Mission du second ? Gagner du temps afin que le Westwall soit réactivé.

Les JS-1 et JS-2 au combat - Suite et fin !
Après avoir retracé l'histoire du char « Stalin », Przemek Skulski s'intéresse aux capacités de combat du blindé soviétique en établissant, entre autre, un comparatif avec ses principaux adversaires et non des moindres : Panther, Tiger I et II.

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 ailles & Blindés N°10Le raid des T-34/57 sur Kalinine – Hiver 1941
Le T-34 est sans aucun doute possible l’un des chars parmi les plus connus au monde ; pourtant son histoire nous réserve encore quelques surprises de taille, dont cette variante « chasseur de chars » armée d’un canon long de 57mm. Cet article historique et technique nous en dit plus !

Nationale Volksarmee – Histoire de « l’autre » armée allemande
Hormis quelques images d’Épinal à base de « Vopo » de Traban pétaradantes et autres clichés culturels, l’histoire des forces est-allemandes est relativement méconnue par le public français. Ce texte de Vincent Bernard nous dévoile l’épopée de la NVA, une armée très opérationnelle.

Les Soutiers de la gloire – Français Libres dans le désert…
Le témoignage de Monsieur Dubois, officier FFL et futur général de l’armée français, nous entraîne dans le désert en 1942. Mission ? Conduire une colonne de camions depuis le Tchad jusqu’au Nil afin d’en ramener des canons destinés à Leclerc. Départ ? Maintenant !

La Panzerauto Romfell
Née des travaux de deux ingénieurs austro-hongrois, l’automobile blindée « Romfell » était d’un modernisme étonnant avec sa transmission intégrale et sa tourelle. Cet article nous permet aussi d’évoquer des projets antérieurs dont un particulièrement surprenant…

Le régiment canadien de la Chaudière en Normandie
Le 6 juin 1944, les Canadiens francophones du régiment de la Chaudière débarquent sur les plages de Normandie afin de contribuer à la libération de la France… Pendant plusieurs semaines, ils vont se battre dans la région de Caen face aux Waffen-SS de la « Hitlerjugend ».

Notice biographique : Kurt « Panzer » Meyer
En complément de l’article sur le régiment de la Chaudière, j’ai jugé intéressant de brièvement présenter le parcours du Kommandeur de la 12. SS-Panzerdivision « Hitlerjugend » en Normandie, Kurt « Panzer » Meyer.

« Mauvais coucheurs » à Écouché – La 1/501 RCC au combat
La Normandie étant à l’honneur dans ce numéro de « Batailles & Blindés », il me paraissait inenvisageable de faire l’impasse sur les combats de la 2e DB ! Pour ce faire, j’ai choisi de publier ce témoignage collectif des Anciens de la 1e Compagnie du 501e RCC engagée à Écouché.

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Batailles & Blindés N°9Le cimetière des éléphants (Orel-Koursk – 1943)
Les textes présentant un champ de bataille une fois les combats achevés sont rares. Celui-ci, signé d’un écrivain russe, officier au sein de l’Armée Rouge à l’été 1943, nous emmène dans le secteur d’Orel-Koursk. Il nous présente les restes d’une unité de chars de le 5. Panzerdivision.

Tempête du désert – Le dernier combat de la « Tawakalna »
Engagée dans un combat déséquilibré du fait de la supériorité numérique et technologique américaine, la division « Tawakalna » va néanmoins se battre avec acharnement pour tenter de ralentir la progression des troupes US lors de la première guerre du Golfe !

Une caricature de division blindée !
Les chars et les unités blindées britanniques de la Seconde Guerre mondiale n’ont jamais été réputés pour leur excellence ; en tous cas, pas en 1939-40… Cet article, d’un nouvel auteur de Batailles & Blindés, nous présente l’organisation de la 1st Armoured Division en 1940.

« Josef Stalin 2 » - Le char de la victoire (1e partie)
Avec la première partie de cet article très complet, Przemyslaw Skulski, qui a déjà signé un dossier sur le T-34/85 dans le numéro 3 de Batailles & Blindés, revient sur la naissance du successeur des chars KV-1 et consorts, les effrayants « Stalin » ou JS1 et 2.

La menace fantôme – La 11. Panzerdivision à l’été 1944
Montélimar, Romans, Meximieux, Bourg-en-Bresse, Montrevel, Baume-les-Dames… Autant de coups d’arrêt donnés par la 11. Panzerdivision à la progression des troupes alliées débarquées en Provence à l’été 1944 !

« Dragonnades » à Royan – Mars & avril 1945
Avec les combats pour Royan en 1945, Somua et B1-bis (modifiés par les Allemands) vont reprendre du service au sein du 13e Dragons, l’une des unités les plus anciennes de l’Armée française ! Alain Chazelle, co-auteur d’un ouvrage sur la question, revient sur l’épopée des « Dragons ».

T-34 allemands en Italie ! La 5. (verstärkte) Polizei-Panzer-Kompanie
Stefano di Gusto est l’auteur d’un superbe ouvrage sur les unités blindées et mécanisées allemandes engagées dans l’OZAK, une zone couvrant une partie de l’Italie du nord et de la Yougoslavie. Il nous a fait l’insigne honneur d’écrire un article spécialement pour Batailles & Blindés.

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 ailles & Blindés N°8Pacte de Varsovie – Le plan d’invasion de 1964
Cet article de prospective nous permet de découvrir, avec de nombreux détails, l’un des plans d’invasion de l’Europe Occidentale mis au point par les stratèges du Pacte de Varsovie. Quand et comment le Kremlin avait-il prévu de lancer ses armées contre l’Allemagne et la France ?

Sherman « Tulip » - Les fleurs du mal
Petite histoire d’un bricolage génial à la sauce britannique ou l’art et la manière de monter des roquettes air-sol, subtilisées dans l’armurerie d’une escadrille de Typhoon, sur des tourelles de Sherman !

Cruel printemps, suite & fin
Michel Rousselle achève son récit concernant « sa » campagne de France de mai et juin 1940. Avec lui, nous découvrons plus avant le quotidien de « ceux des chars » en 1940.

Sturmtiger, la démesure à l’état brut !

Né de l’expérience des combats urbains conduits par l’armée allemande lors de la bataille de Stalingrad, le Sturmtiger était un engin qui avait été conçu dans un seul but : détruire un immeuble en un ou deux coups !

Il faut sauver le soldat Lynch ! (Mortain, Normandie, août 1944)

Pour isoler les éléments avancés de l’armée américaine du général Patton engagés en Bretagne, Adolf Hitler a l’idée de monter une contre-offensive blindée pour couper la « base » du Cotentin. L’objectif des Panzer est Avranches mais, avant, ils doivent prendre le contrôle de Mortain !

T-35, le géant des steppes, suite & fin

Suite et fin de notre étude consacrée à l’un des plus imposants blindés de l’entre-deux-guerres. Malgré les efforts des ingénieurs russes, le T-35 ne sera jamais un modèle de fiabilité. Quant à sa carrière opérationnelle, elle sera des plus courtes !

La Panzer-Abteilung z.b.V. 66
Formée pour participer à l’invasion de l’Île de Malte, conjointement organisée avec les Italiens, cette unité blindée allemande rejoindra finalement l’Ostfront.

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 ailles & Blindés N°7La SS-Totenkopf dans l’enfer de Targul : Printemps 1944. Engagée quasiment sans blindés et avec des effectifs amoindris, la 3. SS-Panzerdivision « Totenkopf » va s'opposer, aux cotés d'unités roumaines et allemandes, aux assauts des armées soviétiques dans le secteur de Targul en Roumanie.

Cruel printemps (1° Partie) : Un ancien des chars évoque pour vous l'une des pages les plus noires de l'histoire de France : la terrible défaite du printemps 1940. Partagez la vie quotidienne de ces hommes qui se sacrifièrent avec courage mais en vain, juste pour retarder l'inéluctable !

T-35, le géant des steppes (1° Partie) : 52 tonnes, cinq tourelles, le T-35 soviétique mérite bel et bien son surnom de « géant des steppes ». Découvrez l'extraordinaire histoire d'un char aussi démesuré qu'inefficace !

Char lourd ARL 1937... Tout ça pour ça ! : « D'hésitations en atermoiements », voilà comment pourrait être résumée la politique française de l'entre-deux-guerres en matière de chars ! Cet article d'Antoine Misner, illustré de plans tirés des archives de la DGA, en apporte une preuve supplémentaire !

Un pont trop loin ! : Gros plan sur une tentative menée par un Zug de Panther de la 116. Panzerdivision pour passer l’Amblève sur le pont d’Hotton lors de la bataille des Ardennes en décembre 1944.

Une guerre de pauvres – 3e conflit indopakistanais (1971) : Si les conflits contemporains sont relativement peu souvent évoqués dans les colonnes des revues françaises d’histoire militaire, que dire alors de cette 3e guerre ayant opposé l’Inde au Pakistan en décembre 1971 ? Elle fut pourtant, à sa manière, un modèle de Blitzkrieg moderne !

Souvenirs d’une « Panpan » : Publier ce texte de souvenirs du maréchal des logis Rezzi (†), à l’initiative d’Erik Barbanson, est pour nous une manière de rendre hommage aux anciens combattants français de 1940.

Batailles & Blindés N°6

Epuisé

 ailles & Blindés N°6En guerre aux côtés de Leclerc : Stéphane Delogu nous propose de découvrir les souvenirs d'un ancien combattant du « 12e Cuirs », l'un des régiments de chars de la 2e Division Blindée du général Leclerc. Pudeur et modestie sont au rendez-vous.

Panzerjäger Nashorn – Dernier d’une longue lignée : Cette étude de la grande famille des chasseurs de chars allemands de la Seconde Guerre mondiale nous conduit du petit Panzerjäger I armé d'une pièce de 47mm au redoutable Nashorn et son canon antichar de 88mm, en passant par les différentes versions des Marder.

Chusito ! Les tactiques antichars japonaises : Confrontés à la puissance de l'Armée américaine et en particulier à ses chars de plus en plus nombreux, les Japonais furent contraints d'utiliser les méthodes les plus extrêmes pour tenter de reculer l'inexorable, c’est-à-dire la défaite !

Mourir pour Wypolsowa : Petite histoire traitant d'un détachement blindé de la 3. Panzer-Division engagé au début du mois de janvier 1942 pour reprendre et garder un hameau soviétique répondant au nom de Wypolsowa. Embarquement immédiat pour l'enfer blanc !

Les chars « duals » de l’Armée française : Cet article de Jean-Pierre Valantin nous présente ce que furent les chars « duals » de l'Armée française dans les années 30. Par la même occasion, il nous propulse dans les coulisses des commissions d'armement où pressions et atermoiements régnaient en maîtres.

Theodor Eicke, un soldat comme les autres ? : Né en Alsace à l'époque de l'Allemagne de Bismarck, Eicke est un ancien combattant comme les autres lorsqu'il est démobilisé en 1919. Son engagement politique et idéologique va ensuite le conduire vers les plus hautes sphères de la nouvelle Allemagne.

Batailles & Blindés N°5

Epuisé

 ailles & Blindés N°5Jagdtiger – Dernier dinosaure du Reich : Sur le papier, avec ses 75 tonnes et sa pièce antichar de 128mm, l’effrayant Jagdpanzer VI, mieux connu sous son appellation de Jagdtiger, avait réellement de quoi impressionner ! Mais qu’en était-il dans la réalité ? Que valait le blindé le plus lourd de toute la guerre ?

GRDI – Les groupes de reconnaissance français en 1940 : « Faisant preuve d'une incomparable vaillance, du sens de la manœuvre, d'initiative et de discipline, d'esprit de sacrifice, ces composantes de l'esprit cavalier, les groupes de reconnaissance ont accompli une noble et rude tâche et laissé un magnifique exemple. »

Baptême du feu pour « Ferdinand » : Ce petit texte d'Heinz Leuschen nous fait revivre son baptême du feu en juillet 1943, à Koursk. Leuschen servait alors comme membre d'équipage à bord d'un chasseur de chars « Ferdinand » du schwere Panzerjäger-Abteilung 654.

La bataille de Cambrai (2e Partie) : À Cambrai, les Britanniques vont sans le savoir poser les bases de la guerre moderne, de la guerre mécanisée. Cette bataille sera « disséquée » et analysée par les plus grands penseurs militaires alliés comme allemands, dont un certain Heinz Guderian…

Le « Renard » et le « Panther » : Ce témoignage fait irrésistiblement penser à l'une des célèbres fables de Monsieur de la Fontaine qui aurait pu avoir pour morale qu'il faut toujours se méfier d’un plus petit que soi, surtout lorsque ce dernier fait preuve de détermination et de courage !

Une petite guerre entre « amis » (2e partie) : Dans la deuxième partie de son article, Philippe Naud nous retrace les combats menés par les troupes allemandes, notamment les éléments de la Division SS « Prinz Eugen », pour la capture de la ville de Split en septembre 1943.

Batailles & Blindés N°4

Epuisé

Batailles & Blindés N°4Le calvaire du char « Jeanne d’Arc » : Basé sur un extrait tiré du journal de marche du 2e régiment de cuirassiers, cet article nous fait vivre la Libération de la basilique de Notre-Dame de la Garde à Marseille en août 1944.

Biographie : Josef « Sepp » Dietrich : Josef « Sepp » Dietrich est l'un des leaders parmi les plus importants de la Waffen-SS. Cet homme, dont la vie est digne de celle d'un personnage de roman, sera tout au long de sa carrière un bras droit fidèle pour le Führer et un chef militaire redoutable.

La bataille de Cambrai, novembre 1917 (1e partie) : Tandis que les armées alliées piétinent dans la boue des tranchées, un petit groupe de visionnaires met au point une nouvelle arme : le tank. Après des débuts difficiles dans la Somme en 1916, le tank va démontrer ses capacités offensives à Cambrai en 1917

La « Grossdeutschland » à Targul-Frumos : Bien que cela ne soit pas le cas, la bataille défensive menée par les Panzer de la « Grossdeutschland » à Targul-Frumos au printemps 1944 devrait être enseignée aux élèves officiers des armées modernes tant elle reste un modèle de ténacité et de courage !

Le 8,8cm Flak18 (Sfl) auf Zugkraftwagen 12t (Sd.Kfz. 8) : Initialement conçu pour casser des fortifications, le « Bufla » va rapidement devenir un engin antichar terrifiant grâce à sa pièce de 88mm. De larges extraits de documents d'époque vous renseigneront en détail sur cette machine peu connue.

Une petite guerre entre « amis » (1e partie) : La capitulation italienne du mois de septembre 1943 va plonger les troupes allemandes et transalpines stationnées en Yougoslavie dans une situation ambiguë qui débouchera sur des affrontements armés pour le contrôle de Split et de Dubrovnik !

Batailles & Blindés N°3

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 ailles & Blindés N°3T-34/85 - 60 ans au service des Camarades : Evolution du T-34/76, le T-34/85 fut imaginé et conçu pour répondre aux chars lourds allemands Tiger et Panther. Char principal de l'Armée rouge en 1945, ce blindé connaîtra ensuite une très longue carrière.

La 8. Panzer-Division attaque à l'Est : Le 22 juin 1941, en pleine nuit, la 8. Panzer-Division s'engage en URSS avec une mission incroyable : s'emparer en quatre jours de deux ponts situés à 300 kilomètres à l'intérieur du territoire soviétique !

Rififi à Cecina : Mal préparée, l'opération lancée par l'US Army contre les troupes allemandes basées à Cecina tournera au fiasco...

Le Panzer-Bergegerät - Bergepanther : Conçu par les Allemands, le Bergepanther est considéré comme le meilleur char de dépannage de la Seconde Guerre mondiale.

Un « Taxi » nommé la Marne : Petite histoire d'un équipage de Sherman de la 2e DB ayant rendez-vous avec son destin, près de Fresnes, en août 1944...

FCM 2C - Etude historique et technique : La démesure montée sur chenilles ! le FCM 2C arriva trop tard pour participer à la Première Guerre mondiale.

De Brazzaville au Jourdan - Souvenir d'un chef de char : Bernard Lemaire, chef de char sur B1 bis en mai-juin 1940 partage ses souvenirs de campagne avec nous.

Batailles & Blindés N°2

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Batailles & Blindés N°2 Erwin Rommel, l'Allemagne avant tout ! : Biographie de l'un des généraux de la Seconde Guerre mondiale parmi les plus connus au monde. De la Grande Guerre en passant par la Reichswehr, jusqu'à l'Afrikakorps et la Normandie, découvrez quelle fut la vie d'un homme pour qui l'Allemagne comptait par-dessus tout !

Baccarat 1944, la fin du Harstadt : Pierre Crosnier, canonnier à bord du Sherman Harstadt de la 2e DB, nous livre ses souvenirs de la bataille de Baccarat durant laquelle il faillit perdre la vie.

Le chasseur de chars SP 17-pdr Avenger (A30) : En 1942, les Britanniques disposeront enfin d'un canon antichar puissant avec le célèbre 17-pdr, mais il leur manquera un châssis digne de ce nom pour un construire un chasseur de chars efficace. L'Avenger est le résultat des recherches engagées par les Anglais dans cette voie.

Journée d'enfer à Koursk : Avant la journée du 12 juillet 1943 à Koursk, le SS-Obersturmführer Rudolf von Ribbentrop n'avait certainement jamais imaginé ce que l'on pouvait ressentir lorsque l'on se retrouve seul avec son Panzer IV au milieu d'une centaine de T-34 lancés à toute vitesse !

T-50, le petit poucet de Leningrad : Le T-50 était sans aucun doute l'un des chars soviétiques des années 40 parmi les plus réussis. Malheureusement, d'insolubles problèmes avec son moteur diesel et des coûts de production élevés auront raison de la machine qui ne sera produite qu'à une soixantaine d'exemplaires.

L’épopée du « Royal Cambouis » (2e partie & fin) : Après les combats du Gabon et de Syrie contre l'Armée de Vichy, la 1e Compagnie de Chars de la France Libre est engagée face aux Allemands de l'Afrikakorps dans le Western Desert. Suite et fin de l'aventure exceptionnelle de cette unité qui deviendra en 1943 le noyau dur du 501e RCC de la 2e DB.

Batailles & Blindés N°1

Epuisé

 ailles & Blindés N°1L’épopée du « Royal Cambouis » (1e partie) : Juin 1940, la France s'effondre. Dix-neuf volontaires de la 342e CACC, revenus de Narvik avec leurs H 39, décident de répondre à l'appel gaulliste. Ces hommes, et ceux qui les rejoindront en Grande-Bretagne, formeront la seule unité blindée française, une simple compagnie, qui jamais ne déposera les armes.

Tiger ! La genèse du fauve : La genèse du Tiger est d'une complexité rare. Si elle est étroitement liée aux ambitions militaires de l'Allemagne hitlérienne, elle demeure aussi une aventure industrielle qui mettra en concurrence féroce des firmes inféodées au régime nazi.

Biographie - Bernard Law Montgomery : Pour vaincre la légende vivante qu'était Erwin Rommel, il fallait lui opposer une autre légende. Montgomery est arrivé au bon moment, a su exploiter la situation et forger son propre mythe pour offrir à Sa Majesté le triomphe tant attendu de El Alamein.

Villers-Bretonneux, avril 1918 : Le mercredi 24 avril 1918 est entré dans l'Histoire comme étant le jour où, pour la première fois au monde, des tanks affrontèrent des tanks. Retour sur un combat de titans opposant Mark IV anglais et A7V allemands.

Le Panzerkampfwagen IV Ausf A : Le Panzerkampfwagen IV a considérablement marqué l'histoire des blindés allemands. Ce fut bien évidemment le cas pour le premier d'entre eux, le Panzer IV Ausf A, mais pas forcément pour les raisons que l'on croit... Petite histoire d'un char mal-aimé par ses équipages.

Un chasseur sachant chasser ! : Engager deux « lourds » à plus de 600 mètres à bord d'un M10, c'est déjà faire preuve d'audace. Mais, lorsque la seule solution pour réduire ces fauves au silence consiste à détruire leurs freins de bouche, cela devient de la folie !


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Au sommaire du prochain numéro

Bataille et blindés n°27 : Hell on Wheels, dans l'enfer de la Roer

Dans le numéro 27

  • Carnage à Lysjanka !
    La bataille de Kursun-Shevchenko ...
  • Hell on Wheels
    Dans l'enfer de la Roer
  • « Tiger country »
    Les unités blindées lourdes allemandes en Italie, été 1944
  • Mai 1940, la bataille d'Arras
    Un échec salvateur pour les Britanniques ?
  • La « Old Ironsides » au combat
    Retour d'expérience de la campagne de Tunisie
  • Le Sherman du Brigadier Harvey

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