
Armement
Les véhicules blindés italiens -
1910-1943 -IIe partie
Précurseur dans ce domaine, le Regio Esercito dispose de
véhicules de combat blindés dès le début du XXe siècle.
Outre les chars, Rome va aussi produire et utiliser des automitrailleuses
ainsi que des canons automoteurs dont certains
modèles seront de véritables réussites techniques. Cette
seconde et dernière partie de notre étude va nous conduire
sur les traces de ces matériels, tout en abordant brièvement
l’organisation et l’emploi de ces troupes mécanisées au cours
de la Seconde Guerre mondiale.
10 mai 1940
ROMMEL ouvre le bal à l’Ouest
La chevauchée fantastique de la 7. Panzer-Division commandée par Erwin Rommel
en mai 1940 est entrée dans les annales de l’histoire militaire comme étant un chef
d’oeuvre de maîtrise tactique. Les carnets du futur « Renard du désert » laissent
croire que, jusqu’à la contre-attaque britannique dans le secteur d’Arras, l’opération
fut une balade militaire. S’il est vrai que les chars allemands vont parfois réaliser
des étapes de 70 kilomètres sans être inquiétés, le premier jour de l’offensive sera
plutôt difficile. Il contraste singulièrement avec la suite du parcours de l’unité, dont
la rapidité de la progression lui vaudra le surnom de « division fantôme ».
Le Sherman « CRAB »
En complément de l’article technique traitant de la naissance et du
développement du Sherman « Crab » publié dans le numéro 7 de Trucks
& Tanks magazine, nous vous proposons de découvrir les tactiques et
les doctrines d’emploi au travers d’une étude signée Ludovic Fortin.
Le siège de Bardia-Halfaya
Tournant de la guerre en Afrique ?
À l’issue de la bataille de Sidi Rezegh, aussi appelée bataille de la Marmarique, les forces
de l’Axe sont contraintes de lever le siège de Tobrouk et de rapidement se replier vers la
Tripolitaine en abandonnant la Cyrénaïque. Elles laissent derrière elles des unités éparses,
perdues en plein territoire hostile ainsi qu’un certain nombre d’éléments qui tiennent
les positions fortifi ées sur la frontière avec l’Égypte, à Solloum-Halfaya et à Bardia. Les
Alliés vont assiéger ces garnisons faites de bric et de broc durant plusieurs semaines,
jusqu’à obtenir leur destruction ou bien leur reddition. Ces opérations se situant entre les
deux campagnes de Libye conduites par Rommel en 1941 puis en 1942 sont en général
traitées en quelques lignes par nombre d’historiens alors que, en réalité, elles se révèlent
stratégiquement cruciales pour la suite de la guerre en Afrique du Nord !
« LA VIE DE CHÂTEAU »
Combattre dans les « Tanks »
de la Grande Guerre
Lorsque l’on évoque la naissance des « Tanks » et leurs premiers combats, bien souvent, les
hommes qui servaient à leur bord sont purement et simplement oubliés. Pourtant, leur vie
tumultueuse de pionniers mérite que l’on s’y intéresse. L’on est ainsi en droit de se poser la
question suivante : un fantassin vivant dans la boue pendant des semaines et pilonné à longueur
de journée aurait-il eu envie d’échanger sa place avec celle de ces tankistes de la première heure ?
GUARDS or not GUARDS ?
Les photographies présentées ici sont extraites d’une série de clichés réalisés le 18
juillet 1944 en Normandie par un reporter de guerre britannique, le Sergeant Laing de
l’AFPU ou Army Film and Photographic Unit. Les légendes d’époque précisent que les
engins visibles sont des chars Cromwell assemblés pour l’opération « Goodwood » et
qu’ils appartiennent à la Guards Armoured Division. Cette identification me semblait plus que contestable
: une recherche approfondie et un examen minutieux
de certains de ces clichés permettent d’affirmer que les
chars et les équipages photographiés appartiennent en
réalité à la 7th Armoured Division.
Examinons les éléments étayant cette affirmation.

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Batailles & Blindés
Hors-Série N°8
L'Afrika-Korps tome 2 :
l'année 1942,
de Tobrouk à El-Alamein
Enfin disponible !